‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 85 sur 226 · CHAPITRE XXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVI

Des conclusions diverses dans chaque figure selon qu'elles sont faciles ou difficiles à établir ou à réfuter. — L'universelle affirmative est la plus difficile à établir, et la plus facile à réfuter.

§ I . Puisque nous savons de quels éléments se forment les syllogismes, quelles sont les conclusions obtenues dans chaque figure, et de combien de manières on peut les obtenir, nous comprendrons clairement aussi quelle conclusion est facile et quelle conclusion est difficile à prouver. Celle qui s'obtient dans plus de figures et dans plus de cas, sera facile; celle, au contraire , qui s'obtient dans moins de figures et dans moins de cas, sera prouvée plus difficilement. § 2. L'affirmatif universel ne se dé-

g 1 . Dans plus de cas, c'est-à-dire, firmative , A , Barbara. — Le priva-

dans plus de modes. J'ai rendu fidè- tif, sous-entendu : universel E, Celor-

lement le mot grec, afin de conserver • rent dans la première figure : Cesare

la langue mêmie d' Aristole , que les et Camestres dans la seconde.— Vtxf-

scholastiques ont changée. Cas con- firmaiif particulier, I , Darii dans la

vient ici peut-être mieux encore que première figure : Disamis , Datisi

mode , qui du reste est l'expression dans la tromème.^ Le privatif par-

ordinaire. ticulier, , Ferto dans la première :

%^, Laffirmatif universel^ c'est- Festino, Baroco dans la seconde:

à-dire , la conclusion universelle af- Felapton , Brocardo , Ferison dans

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