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S. Anhi Celle, lib. 16, cap. 8. — Et Stabr, iM* p. ci3.
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42 PRKiateK PARTIE.
Ce lissage de Galien est trop^ important pour (ju'on ne le cite pas id tout entier. Après avoir raconté la marche de ses études philosophiques, le découragem;ent que lui inspiraient les contradic'!lions et les erreurs du Portique et du Lycée , son penchant au scepticisme dont l'étude des mathé^ Bdatiques p^t seule le guérir, Galien arrive à parler de ses ouvrages logiques doiit quelquesuns remonlaient à sa jeunesse. La plupart avaient été déposés dans le temple de la Paix , et y avaient péri^ comme il le raconte lui-même, à Vépoque de l'incendie en 1 73. Puis il ajoute ' : «^Parmi ces ouf8 vrages ^ il y avait trois livres sur le traité d'Ansce tote içept 8p(JiiQveia$ : quatre sur le premier ouvrage ^ relatif aux syllogisnotes , et un nombre égal sur le « second qui traite du même objet. Aujourd'hui « l'usage général veut qu'on intitule celui-là : Ana- « ly tiques piremiera^de même que l'autre, qui traite « de la démonstration : Analytiques seconds. Arisr <c tote lui - même cite les premiers Analytique flc comme les ayant personnellement écrits sous ce et titre : du SjrUogisme , et les seconds sous celuia ci: de la Démonstration. Des commentaires que « j'ai faits sur ces ouvrages, on a sauvé les six livres « sur les premiers Analytiques et les cinq sur les ce seconds. Rien de tout cela , du reste , n'était desce tiné à la publicité. » Plus loin , dans ce même