Yoir pla^ haut la discnssion da chapitre second
2. David, Comment, sor les Gatég. , mannscrit 1939, ch. xx. — Yoir aassi SimpHcias P 4. r, éd, x5Si,
DE I.*ÀUTHEimCITÉ DE L^ORGÀNON. — CHAP. X. 99
d'accord pour le fond, donne cependant quel-
ques variantes* Ainsi : ' xp rûv Tomxûv , au lieu de
TOTCwv : TCcpl Tôv yevûv toC ovto; et lucpl iixat ycvûv , au
lieu de irepl &exa yevâv tou ovto; ; Kxeryr]fopîai 2éxA| etc.
lies trois commentateuts repoussent tous ces titres
et s'en tiennent à celui de Catégories, Kzrrpfim^
de plus ils l'attribuent à Aristote qui le cite, ajoa-
tent-ils positivement ^ , dans ses autres ouTiages.
On a dit plus haut comment il Ëiut comprendre
cette assertion : elle doit aujourd'hui nous pa-
raître inexacte, dans Tétat où nous sont parrenos
les ouvrages d'Aristote. Du reste iJ importe peu
qu'Âristote, en employant le mot de Kmr;r^JK^
n'ait point voulu indiquer par là le fifre m^me
de son traité. Il y a certainement attaché le même
sens que nous y attachons, qu'y attachaient ks
commentateurs : et c'est à lui quon p^it rap^^-
ter avec David, Ammonius et Simpliciui, le laot
de KaTTjyopiai.
On peut même dire qn Aristote a ibrgé ce mot, (ôvo(jLaToin*i£rv, disent les commentaterim , ar il lui donne une toute autre signification qu^ c^lUr qu\l avait ordinairement dans la htn^^e. %jrrr^.yji, avant que le Stagirite ne Templo} àt a row^f- ^ ta philosophie , ne voulait dire qu'accusation : et fy& le trouve fréquemmoit employé ààu^ ee Mxrt par Aristote lui-même, notamment dkus U h':^0^