‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 57 sur 98 · Voir plus faaat , p. 79^ dans la note · texte numérisé non relu

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tion probable des Réftitations des sophistes qui soit faite dans les ouvrages d'Aristote, ne les désigne pas sous le nom de aofftçixol êXey^oi ^ mais seulement sous Findication beaucoup plus générale de ffoçiçixal hoyjkiiiMç. Si Aristote se sert quel» quefois ^ de l'expression entière ffoçtçtxol tkvfxpi , c'est comme il se sert de celle,de, catégories , sans jamais vouloir par là désigner l'ouvrage où il a traité ce sujet.

A s'en tenir à la définition qu'Aristo te donne du mot ?Xeyxoç ^^ début de son ouvrage *, et qu'il répète fort souvent, Yzkeyjpç est, à proprement parler, le syllogisme où la conclusion tirée d'un syllogisme antérieur est contredite. Si l'on rapproche cette définition ordinaire de quelques autres qu'Aristote a données dans sa Métaphysique ^ et dans la Rhétorique 4, on y pourra remarquer quelques différences ; la principale c'est que VêkBfXOç y parait toujours entaché d'un caractère de fausseté qu'il n'a point dans la première définition : Go<piçotiç eXeyxoç paraîtrait quelquefois répondre à notre mot unique de sophisme. Du reste on essaiera plus loin de revenir sur le sens de ce mot qui ofifre de réelles difficultés.

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