‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 66 sur 98 · Réfuutioii» de* i in f hi nn , -dbu î^p, M^,*^*^ 0^mt^É · texte numérisé non relu

Réfuutioii» de* i in f hi nn , -dbu î^p, M^,*^*^ 0^mt^É

k kïh fois blanc et non blanc. » Ces deux passages, teais le premier surtout , semblent indiquer que les Topiques et les Réfutations des sophistes ont été composés pendant qu'Alexandre pénétrait dans ilnde (vers 3^6), et que les nouvelles de sa pro- Idigieuse expédition venaient de temps à auti^ arracher aux Athéniens ces applaudissements que le conquéiiant mettait à si haut prix. On pourrait toêtne ajouter que cette semi-erreur, où tombe Aristote , dans le second passage , en croyant les Indiens noirs comme les Éthiopiens dont il parte quelques lignes plus bas , implique la possibilité d'un récit peu exact, et sans doute populaire, sur la couleur des peuples conquis par le fils de Philippe.

De ce que dans deux passages des Topiques ' , Aristote nomme Xénocrate , sans l'attaquer, SI. Brandis ' a cdhclu que la composition de ce traité remontait à une époque où le Stagfcîte a'é* •tait point encore brouillé avec le successeur de Speusippe , c'est-à-dire à l'époque de leur yoysLgt Commun à Atarnée, vers 347. Ceci serait en contradiction avec les conséquences tirées plus haut du premiet* des deux passages où il est question de l'Inde; et la conjecture de M. Brandis paraît ici moins plausible que Tautre.

X. Topiques y Ut. «, ch. 6, p. iia, a, 37, Uv« 6, ch. 3, p. i4i , u , 6 , et Ht. 7 , ch. t , p. 14S , a , 7 et ^7. 'a. Brandis y Dissertation sctr POrganon , p. aSS,

DE l'àuthenticiié db l'cagamjw. — chap. n. «Mff

Une conséquence évidente de ce qu'on a dk précédemment sur les liens grammaticaux qui unissent les huit livres des Topiques ^ c'est qu'A* ristote n'a point divisé lui-même son ouvrage de cette manière. On en peut dire autant du second livre des Premiers Analytiques , et même des deux livres des Deniers. Il est probable que cette divt* sion par livres remonte , pour l'Organon oooubc pour toutes les grandes compositions arislol^ liqaes j à Andronicus de Rhodes , et peut-être à ses prédécesseurs alexandrins.

Rien du reste n'indique dans l'Organon de doubles emplois, comme on en trouve dans la Moraleet la Métaphysique^ et dans quelques antres ouvrages de moindre importance. La tbëorie se développe sans interruption , cornue saaa redittSy si ce n'est celles qui sont absolument Mccasaîrcs. Ceci , du reste, sera plus évidemoicnt piomé par l'analyse de l'Organon.

On a déjà dit antériearemenl ' que la tioD des Catégories semblait s'élo^g|DeT de la nière habitudle d'Aristote^, et qaeflc»

sans doute un ouvrage inachevée Le» phJûfek|pfls

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