NALTSB DES TOPIQUES* — LIT. TI. CHÀP. VI
un relatif, elle n'est pas relative ( 1 45 , a, i3). Il faut de plus qu'elle soit appliquée au relatif naturel. Ainsi , on pourrait puiser de l'eau avec une étrille, et cependant si l'on définissait l'étrille: Instrument à puiser de l'eau , on se tromperait tout -à-fait. Ici, le relatif naturel, c'est l'emploi même qu'indique la sagesse , et la connaissance propre des choses.
145» a, 33* On peut contester la définition donnée , quand l'affection définie ne peut être à l'objet auquel on l'attribue. Ainsi, Ton se trompe , en définissant le sommeil une impuissance à sentir (cc^uvap.ia aiaOYjaecoç ) ; car le sommeil n'est point du tout à la sensation ; et il faudrait qu'il y fut, pour qu'on pût l'appeler une impuissance à sentir. Ce qui est vrai, c'est que l'un produit l'autre ( i45 , b, i5). Le sommeil produit l'impuissance à sentir: l'impuissance à sentir produit le sommeil. Enfin , il faut voir, si ce n'est pas le temps qui est en désaccord avec la définition (145 , b, 2 1 ) : par exempte , si l'on définissait l'être immortel : L'être qui ne saurait périr dans le moment actuel.
Ch. 7, 145, b, 34. La définition est mauvaise, si elle convient plus à un autre objet qu'à l'objet défini : si la chose même reçoit le plus , et que la définition ne le reçoive pas ; ou réciproquement (i46, a , lâ) : si la définition donne le moins , et le défini, le plus : par exemple , si l'on dit que le feu est le corps le plus subtil ; la flamme est plus feu
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que la lumière, et cependant la flamme est moins que la lumière, le corps le plus subtil.
Ch. 8, 1469 a, 36. Quand le défini est un relatif, soit par lui-même, soit par son genre, il fautjvoir, si, dans sa définition, on n'a pas omis ^on relatif, soit en hii-méme, soit dans son genre. Par exemple, si Ton définit la science: Une conception inébranlable (Û7râi7)i(;iv â(jLeTair»70v ) , la définition est mauvaise; c'est que la substance de tout relatif est relative, puisque, pour les relatifs, leur existence se confond avec leur rapport même à un autre objet (Voir plus haut pages 889 et i65), et par conséquent il faut dire que la science est la conception d'une chose sue (ÛTTtfXifi^iç éTrirtToCf).
146, b a 5. Parfois, la définition pèche, lors qu'on n'a pas déterminé la quantité, la qualité, le lieu, ou telle autre différence (^ta^opàç).
Ici , Arisîote n'emploie pas le mot KaTTiyopCa, qu'il adopte dans les traités autres que les Topiques. L'on peut en apporter deux motifs , analogues à ceux qu'on a déjà donnés plus haut : ou bien Aristote a composé les Topiques avant les Catégories, ou bien il n'a pas cru devoir employer, en Dialectique, une expression qui ne couNient qu'à l'Analytique (i46> b, 36). Du n^ste, Ka^myôpia est employé plus loin (voir liv. 7, ch. i).
Quand il s'agit de désirs (6pl^£(dv), d'appétits, à définir, il faut avoir soin d'ajouter, qu'ils s'adressent à ^apparence aussi bien qu'à la réalité. Par exemple , si l'on définit la volonté : Un
ANALYSE Dn TOPIQUES. — LIV. VI. CHAP. ▼!. 595
désir du bien , il faut ajoutei* : du bien , soit apparent , soit réel.
Ch. 9,1479 a, 12. Quand on définit la possessions il faut regarder à l'objet qui possède , et réciproquement. Dans ces sortes de définitions , on peut remarquer qn'on définit plusieurs choses à la fois; car, si le plaisir est Tutile, celui qui jouit du plaisir est aussi celui qui profite de Futile , etc. (147» a, 29). Pour les opposés, il importe que la définition soit bien opposée ; par exemple, si le double ^st ce qui surpasse d'une quantité égale, la moitié doit être aussi, ce qui est surpassé d'une quantité égale. Pour les colitraires par privation et possession, il est clair que la définition du privatif est donnée par la définition de l'autre : mais la définition du possessif ne Test pas réci<proquement par celle du privatif (147» b, 26). On peut, d'ailleurs, se tromper on donnant la définition par privation, quand on applique le privatif à ce dont il n'est pas réellement la privation; ou, quand on ne l'applique pas à ce dont il est la privation naturelle; piv exemple, si l'on dit que l'ignorance est une privation, sans ajouter que c'est une privation de science. On cominel une faute égale ( 148, a, 3), si l'on définit par privation y ce qui n'est pas dit par priva* tion.
Ch. 10, 148, a, 10. Ici, comme plus haut, il faut s'enquérir si , dans la définition , les cas pareils répondent aux cas pareils du mot. Si, par exemple.
%W DsnxiiafB paetix. — sbctioii i.
l'utile est ce qui est couforme à la santé , utilement sera: conformément à la santé; une chose a été utile , si elle a été conforme à la santé.
Il faut yoir si la définition s'accorde avec l'Idée de la chose, (em ttjv i^éav et èf ap(i.dffei ô Xoyoç) : ainsi , Platon s'est trompé dans la définition des animaux, quand il a introduit le mot mortel : car lldée même n'est pas mortelle. En général , ce désaccord avec lldée , se trouve dans tous les objets où il s'agit de souffrance et d'action, parce que les Idées sont, à en croire leurs partisans^ immobiles et immodifiables ( âiraOelç vax ôxiviqtoi ).
148, a, a 3. La définition est surtout fausse, quand on en donne une seule pour plusieurs objets, dits par homonymie, parce qu'il n'y a que les synonymes dont la définition puisse être la même (ô xaTa TOuvo(^a ^oyoç).
Aristote emploie, comme on le peut voir, des mots à peu près identiques à ceux dont il se sert au début des Catégories pour rendre la même idée, et sa théorie est ici parfaitement d'accord avec celle de*ce premier traité.
Ch. 11^ i48, b, 23. Quand il s'agit de la définition de choses liées entre elles (<n>{iiir£xX£Y[it,£v(i>v) ,il faut examiner si, en détruisant la définition de l'une, on détruit aussi la définition de Fautre. Si on ne la détruisait pas, c'est que la définition serait mal donnée. Si , par exemple , pour définir la ligne droite limitée, on dit qu'elle est l'extrémité d'une surface qui a des limites , et dont le milieu est
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sur le même plan que les extrémités , Extrémité d'une surface qui a des limites, étant la définition de la ligne limitée , il faut que le reste de la défi* nitioQ s'applique à l'idée de droite , c'est-à-dire , dont le milieu est sur le même plan que les extrémités ( eTCiirpocTÔer toiç w^padi to (iii<jov) ; mais ceci ne saurait du tout cotivenir à la ligne prolongée à l'infini , qui est droite pourtant , mais qui n'a ni milieu ni extrémités.
148, b, 33. Quand on définit un composé , il faut que la définition ait autant de membres (t<To)C6>>oç) que le composé a de parties (1499 ^ 5)- Une faute très grave , c'est d adopter des mots moins connus que le défini; par exemple, si, au lieu d'homme blanc , on disait : mortel étincelaiit. Quand on permute ainsi les mots (|JLeTa>.>.ay^), il faut faire attention à bien conserver le même sens (i49,a, 8);ron se trompe assez souvent (149? ^y i4) en conservant la différence au lieu du genre, qui est toujours plus connu qu'elle.
Ch. 1 21 , 1499 a 9 ng. Il faut prendre garde , quand on donne la définition par la différence, que cette définition ne convienne n^s aussi à autre chose que le défini. Si , par exemple, on définit le nombre impair, le nombre quia un milieu, il faut expliquer comment on entend que ce nombre a un milieu ; car une ligne, un corps quelconque, ont un milieu , et cependant ne sont pas impairs.
On se tromperait encore si, l'objet élant une chose réelle (149? ^9 ^8;, la définition ne portait pas
3d8 DBUXliaiE PARTIB. *- SBCTIOK I.
aussi s(ir une chose réelle (tûv wto^iV Si, par exemple, on déûnissait la couleur, eu disant qu'elle est mélangée de feu (i^pl (U(&tY(iivov) ^ la définitiem serait mauvaise, en ce que le feu est un corps, et que la couleur n'en est pas un; or, l'incorporel ne peut être mêlé au corporel. C'est une &ute très commune (1499 b,4) de ne4>as désigner, pour les relatifs , le relatif auquel ils se rapportent. Ainsi, on définit la médecine la science de ce qui est (tqu wtoç); mais cette définition convient à une foule d'autres sciences, et la définition pour être bonne , doit être spéciale , et non point commune (xotvov. 149» b, a 4)* Parfois aussi , on a le tort de définir, non pas la chose même , mais la chose dans une bonne disposition , dans un état accompli (TtTeXeajxivov).
1 49» b, 3 1 . Il faut définir la chose par les points qui la rendent désirable en elle même, plutôt que par ceux qui la rendent désirable en vue d'autres choses.
Ch. i3, i5o, a, I. La définition peut avoir trois autres défauts quand elle est composée de parties diverses, e^ qu'on dit, par exemple, I® que telle chose est telle et telle chose (Toe^e); a^ que telle chose est formée de telle et telle chose (ne toutchv); 3^ que telle chose est accompagnée de telle chose (prà tou^s). La définition, dans ces trois cas, est toujours incertaine.
i5o, a, 4- i^ Si l'on définit la justice, en disant qu'elle est de la prudence et du courage » il s'ensuit
ÀNiLLTSE DES TOPIQUES* — tIV.VÏ. CHAP. ▼!• iW
que la rnéme définition serait à deux choses , et ne serait à aucune. En effet , celui qui est prudent seulemeAt, est-U ou n'est-il pas juste? ou bien ^ celui qui est courageux seulement , ^t-il ou n'esta il pas juste aussi? et, si l'un et l'autre joignent ^ à leur qualité isolée, une qualité contraire à la justice, il ^'ensuivra donc qu'ils seront, à la fois^ justes et injustes.
1 5o, a, 2-:» . 2^ Quand on définit la chose par celles dont elle vient, au lieu de la définir par ce qu'elle est , il faut rechercher d'abord si les choses , ainsi réunies, peuvent former un tout (ev yivety^at); car, si le défini peut être naturellement dams un tout ^ et que les choses dont on le compose n'en forment pas un, il est clair que le défini est mal expliqué* Par exemple, ligne et non^bre ne pourront jamais former un tout homogène. Si donc. Ton défiait l'impudeur endisant qu'elle est formée de courage et de pensée fausse, on pourra demander encore quel est le caractère de Fimpudeur, et si eUe est bonne ou mauvaise (i5o, b, 5), puisque d'une part, le courage est bon , et que de l'autre la pensée fausse est mauvaise. Mais attendu que le aeurage .vaut mieux comme bien, que la pen^e fausse n'est mauvaise comme mal , il sembleraiJt devoir s'epsuivre que le composé est plutôt bon que mauvais. Ceci même n'est pas toujours vrai , puisque nous voyons sotivent que , de deux remèdes fort bons, chacun pris à part, il peut résulter un mélange qui est très, nuisible.
400 DECXIÈHS PARTIE, -^ SBG7I0N I.
i5oy b, aa. Il ne suffit pas non plus d'indiquer le mélange 9 il faut encore en indiquer le mode (Tp(îirov); ainsi, une maison , est non pas un assemblage quelconque de matériaux, mais un certain assemblage.
1 5o, b, a8. 3^ Enfin , si l'on définit la chose par ce qui l'accompagne (to^e (terà touÎe) , la définition a besoin d'être éclaircie. En effet, si l'on dit : C'est de l'eau avec du miel, on pourra comprendre à la fois, que c'est de l'eau et du miel chacun à part, ou un composé d'eau et de miel.
Ch. 14» i5i, a, olo. La définition peut encore avoir quelques autres vices. Si l'on dit que le tout qui est défini , est la combinaison de telles choses, il faut spécifier de quelle espèce de combinaison ((TivôeaK) on entend parler. Si, par exemple, on définit la chair, en disant qu'elle est un assemblage de feu , de terre et d'air, il faudra dire quelle est la combinaison de ces divers éléments; car, si on les combinait d'une façon quelconque $ ils ne donneraient pas nécessairement de la chair.
i5i. a, 32. Même défaut, si le défini pouvant admettre naturellement les contraires , on ne l'a défini que par un seul des deux contraires. Ou ' bien alors , l'objet n'est pas défini; ou bien, il aura plusieurs définitions; car, pourquoi l'un des contraires ne le définirait-il pas aussi bien que Tautre?
Quand on ne peut attaquer le tout dans la définition, il faut attaquer les parties (i5i, b, 3)^ puisqu'il suffit de renverser l'une des parties pour
ANALYSE DES TOPIQUES. — IIV. YI. CUAP. YI. ÂOi
détruire toute la définition. 11 ne faut pas craindre \ de substituer une définition plus complète à une autre moins bonne, pas plus qu'on ne craint, dans les assemblées politiques (sxxXYxrîa^), de substituer une loi meilleure à une autre qui ne la vaut pas.
1 5 1 , b, 1 8. Une règle générale, qui sert à bien donner toutes les définitions j c'est de se les faire d'abord à soi-même avec le plus grand soin , et de voir ensuite, si celle qu'on entend et qu'on discute, se rapporte à l'exemplaire personnel qu'on s'en était tracé (irpoç irapà^etyjjia Oecojjièvov).
Ici se termine y avec le sixième livre , la première partie du traité des définitions (Trepl toùç opouç). On ne peut douter que ce ne soit celui que Diogène Laërce a désigné, dans son catalogue, par ce titre : TOTPoi Tcpo; Toùç opouç . Mais il n'est pas moins évident, parle témoignage de l'auteur lui-même (Topiques, liv. i,ch. 4j ioi,b, 29,etch. 6, 102, b, 28), que le traité de la définition est une partie essentielle et inséparable de laTopique. (Voir plus haut, pag. 29, ia8, etc.,etc.).
Analyse du livre [septième. I
Le septième livre , quelque court qu'il soit , se compose de deux parties fort distinctes. Dans la première, se trouve achevée la théorie de la défini- I. 26
4M wirntaii partis. — sictimi l.
tion, p^r YexBmen de l'idée du même et très importante pour la détermiiiation des choses. La seconde est un résumé de toute la Topique. On verra plus loin , comment ce résumé unit ce qui précède au huitième livre, et au traité suivant : • des Réfutations des Sophistes.
Ch. I, i5iy b, 29. Pour se rendre compte de la diversité ou de l'identité d'une chose (t) Tatùtiv v Srspov), il &ut d'abord voir si elle a été prise dans le sens le plus spécial d'identité , d'unité; et, comme le remarque Aristote, il a dit, plus haut, que l'identité, proprement dite (cXéysfro* xupuoraTa), était celle qui résultait du nombre. (Voir plus haut, Topiques, liv. i, ch- 7, pag. 337-) Pour cela, il faut regarder d'abord aux cas; si la justice est la même chose que le courage, juste sera la même chose que courageux, justement que courageusement, etc. De même pour les opposés; si les choses sont identiques, il faudra que leurs opposés le soient aussi entre eux. On doit regarder enfin à ce qui produit les choses , à ce qui les détruit ; car les choses étant identiques, il faut que leurs générations, leurs destructions, le soient également.
i5a, a, 5. Dans les choses dont l'une est dite au superlatif ((JuxXiç-a ^eyfiTai), il faut voir si l'autre y est bien dite aussi, relativement au même objet. Par exemple, Xénocrate prétend que la vie vertueuse et la vie heureuse sont identiques , parce que la vie vertueuse et la vie heureuse sont les jJus dé-
ANALTSI Vm WfVè^tBé^ttVé Vit* QBÀP. VI. 403
sirableâ de toutes. Mais il ti*est pas possible que ce qui est superlativement bon ou grande soit œul*tiple; le superlatif exige Funité. Xénocrate né défiait doBC pas; car la vie heureuse et la vie ver<» tueuse ne sont pas numériquement . une seule el^ même vie ) elles ne sont pas nécessairement identiques : l'une est comprise sous l'autre.
i5a, a^ 33. Il importe de rechercher^ si les acci-» dents del'une des choses sont bien les accidents de l'autre ; ce qui doit être , si elles sont réellement identiques. Il £aut prendre garde encore que les choses identiques doivent être dans un seul genre de catégorie ) d'attribution (Iv évl y^vei xaTinyoptoç).
Comme on peut le remarquer, Ari^te se sert du mot propre de KsLrnyofioLy et , par conséquent , ceci infirmerait l'observation faite plus haut sur l'emploi du mot 'SJivriyofia dans la Topique. (Voir pag. 394.) On peut ajouter, toutefois , qu'ici le mot de KoLvn^ Yopi« n'a pas absolument le sens qu'il reçoit dans les Analytiques, ou dans les Catégories elles-mêmes; qu'il n'est pas seul, et qu'il n'a point encore toute sa yaleur; mais peut-êtr^ Aristote n'aura-t-il pas trouvé convenable de la lui donner dans la Topique.
1 52, b, 6. Il faut voir, si de choses qu'on prétend identiques, l'une reçoit le plus, sans que l'autre le reçoive^ ou sans qu'elle le reçoive en même temps. Ainsi , celui qui aime plus , ne dési« rant pas pour cela davantage la cohabitation (ouv* oixrtaç), il s'ensuit que l'amour et le désir de cohabitation ne sont pa^ identiques.
AOl DnnCIÈHE PARTIE. — SECTKIIV 1.
1 5^) b, I o. Quand il y a quelqiie chose d'ajouté, il faut examiner si cette addition, de part et d autre , ne change pas l'identité de l'ensemble; et si, en enlevant, de part et d'autre, la même chose, le reste est encore identique.
1 Sa, b, 17. On doit rechercher, non seulement si la thèse donne quelque chose d'impossible, mais encore si la thèse qu'on y substitue (ûiroBecrcwç), donne quelque chose de possible. Par exemple, on prétend, que vide et plein d'air c'est la mémechose.r Il est évident que si l'air sort, le vide, loin de diminuer, augmentera; et alors, il ne sera plus plein d'air. Ainsi, en supposant que l'un des deux soit vrai ou soit faux, peu importe, l'une des cboses.se trouve détruite , et l'autre ne l'est pas: il s'ensuit qu'il n'y a pas ici d'identité , et que vide et plein d'air ne sont pas une seule et même chose.
i5ï2, b, a5. VéU général, il faut , pour les choses identiques , que l'une et l'autre soient attributs des mêmes choses, et que les mêmes choses leur soient attribuées.
Du reste, identique se dit ^n plusieurs sens: en espèce*, en genre , en nombre, etc. ; il faudra donc considérer dans laquelle de ces diverses significations (i5a, b, 'Ao)j on l'aura compris.
Ch. a, iSa, b, 37. Tous ces lieux peuvent évidemment servir à la définition , et tous sont bons pour la réfuter (àva(nce\>art>toi). Si le noim, en effet, et l'explication donnée, ne signifient pas lu même chose, il est clair que la définition est mauvaise.