‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 28 sur 83 · Apdii , opMn , p. a» «I NÉ · texte numérisé non relu

Apdii , opMn , p. a» «I NÉ

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M PKXIOÈU PjUtlIB.

l'aatiiienticUé des Analytiques. C'est la partie prinàpale de la doctrine d'Aristote, celle à laquelle toutes les autres se rapportent; c'est la plus originale, et par conséquent la moins contestable. On a déjà vu plus haut ' que les Analytiques se trouvaient à Alexandrie, et que les interprètes attiques, appelés à se prononcer sur les quarante livres différents de cette théorie, n'en avaient admis que quatre : ce sont ceux que nous possédons, comme l'attestent une suite irrécusable de témoignages, dont le plus ancien est le commentaire d'Alexandre d'Af^rodise sur le premier livre des Premiers Analytiques.

S^-Ô" Les Topiques , les Béjutationa des sophistes.

L'authenticité des Topiques est prouvée par l'ouvrage de Cicéron sur le même sujet, bien qu'il ofïre avec celui d'Aristote des différences assez considérables; elles s'expliquent, du reste, suffisamment par la manière même dont l'orateur romain l'avait composé, écrivant de mémoire, et au milieu des d^tractions d'une traversée '. Quelques adversaires du péripatédsme , aa xvi« siècle, ont beaucoup insisté sur les difîféreoces des Topiques de Cicéron et de ceux d'Aristote. On appréciera plus loin la valeur de cet ar-

:. Voirpliu luiit,pigep37 et 3B. ,

>. Viûr b Itltra de Cicéron à Trâ«liiH. EpîMo). Ub, 7, «pbt. 19.

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DS l'aUTHENIICUÉ DB L'<nGAaOIf . — CHAT. T. SI

gument '. Les i^s^oi tmpiçtxM se lient essentieUementaux Topiques, et Yon a déjà remarqué que la coDoexion était établie jusque dans la forme grammaticale, puisque ce second Traité commence par la conjonction 8i qui indique une liaison nécessaire avec ce qui précède. On peut fort bien o'attacber qu'une mince importance i ce rapprochement tout matériel, et qu'un copiste, un commentateur,aurait pufacilementétablir de sa seule autorité ; mais il convient d'en donner une fort grande à la liaison logique de ces deux traités ; car il est in contestable qu'en ce sens les Réfutations des sophistes sont la suite et le complément des Topiques.

Aucun doute n'a été soulevé par les anciens commentateurs contre les Topiques et les Kéfiitations des sophistes. Seulement , ainsi que pour les Analytiques, le nombre des livres varie dans les divers catalogues; mais ces différences, qui ont été exposées plus haut ' , ne sont point de nature à compromettre l'authenticité de ces ouvrages.

CHAPITR:e SIXIEME.

De l'anthenticité de rOrganon d'ipièa lea Laliu.

On conçoit sans peine que chez les Latins, les témoignages en faveur de l'authenticité de l'Orga-

I. Voir phu linn iant catta {nanUrB putla, li. 7, ftg. 64. 1. Voir phu fa«iit,p(g. iB at ndT.

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S8 ntEidbx Pi&Ti4.

nondDireïit^réljeaucoup moins nombreux, beaucoup moins graves que chez les Grecs. Ceux qu'on y rencôutiia Ue sont pas cependant sans importance. On a TU que le plus andeU dans Tordre des temps est celui de Cicéron : Apulée, comme font pl-ouvé quelques citations antérieures, vient après Cicéron. On peut indiquer encore , parmi leiB ouvrages parveiiUs justïu'à nous, l'analyse fort ekaéte et ïbrt élégante des Catégories qu'on a àth-ibuée, mais à tdrt, à saint Augustin, et qni n*a pas peu contribue à populariser, dans le moyen-âge et dans le sein de l'Église, l'étude de la logique d'Aristote. On peut placer encore vers cette époque plusieurs icommeutateùrs laans dont les ouvrages sont perdus, mais que mentionne Boéce' : tel est Viclorinus qui avait traduit et probablement commenté l'Introduction de Porphyre. Boëce nous a conservé la traduction de Vîctorinus en la cotamentant lui-même. Ce Victorinus est sans doute le même que Marins Yictorinus, auquel Cassiodore attribue un Traité spécial et fort complet sur les Syllogisme? ». Végétius, Prxtextatus, au rapport de Boëce ^, avait traduit, en latin la paraphrase qii'avait feite Thémistius sur les Premiers «t Dnviers Analytiques. Un Albinus,

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