Fatrîcias, pag. a
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TE L'ACTHEKTIcari M l'oBOAHON. — CHAP. TO. 93
tiquité ne concordent pas ; 3° Aristote ne s'accorde pas davantage avec lui-même dans ses propres dtatioDS. '
Le prunier point ne peut même supporter le plus léger esamea. Â ceux qui déclarent l'Ornnon au-dessous du génie et de la gloire d'Aristotei il n'est rieb â répondre , si ce n'est qu'ils n'ont pas suffisamment étudié le livre qu'ils OMidamnetit, et il convient de les y renvoyer.
Il est vrai , en second lieu , qu6 les témoignage» de Tantiquité ne sont pas unanimes ; mais d'abonl est-il possible que jamais ils le soient ? et doit-on s'arrêter à quelques différences .de détail , quand de si gravflV et si nombreuses autorités attestât l'autfaentidté de l'ensemble ? Les adversaires d'Aristote n'ont pas , du reste , consulté avec assez d'attention ces témoignages qu'ils invoquent, et , pour n'en citer qu'un seul exemple, ils se sont mépris en avahçant que Dic^ne Laërce' n'avait pas parlé des èXs-jr^ot aofiçixtÀ.
C'est avec une légèreté pareille qu'ilsont afi&rraé que les citations mêmes d'Aristote ne s'accordent point entre elles ; et ici Patrizzi et Mizzoli etissentils raison, cet argument serait encore bien faible. Ces citations, qui ne consistent jamais et ne peuvent jamais cotisister qu'en quelques mots, sont, par cela même, de nature à être facilement interpolées ',
I, Voir plai lum, pig. 37.