‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 49 sur 83 · I. Tùr plna hmt, p · texte numérisé non relu

I. Tùr plna hmt, p

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composition même de plusieurs de ses ouvrages , n'en a-t-il écrit personnellement que le plus petit nombre, et s'est-il contenté de réviser les rédactions de ses disciple»? Quoi qu'il en puisse être , un fait certain, c'est que l'antiquité ne nous parle point de ces autographes, et tout ce que les modernes en peuvcDl dire aujourd'hui n'est en définitive qu'iui tissu de conjectures,' sans doute ingénieuses, mais dont aucune, du moins jusqu'à présent, ne repose sur une base solide.

De cettediscussion qu'il fallait ici nécessairement aborder, il résulte , en ce qui concerne l'Organon , qu'il ^tait, selon toute apparence, un des ouvrages les plus connus d'Aristote, que les savants d'Alexandrie le possédaient, et que le souterrain de Spepsis ne le déroba , ni à leurs études , ni à leurs critiques. Il, faut en outre rappeler ici de nouveau qu'Andronicus ' doutait de l'authenticité de la troisième partie des Catégories, et de l'Herméneia, et qu'on en doit conclure qu'if ne possédait pas les autographes, puisqu'ils auraient infailliblement résolu tous ses doutes.

On peut donc dire, en résumé, que, d'Aristote jusqu'à nous , il est possible de suivre i travers les siècles la transmission non interrompue de rOivanon.

I, Voir plai b«at, p. S6.

DE L ACTHBNTICITÉ DB L'OROANOK. — CHAP. X. '

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