CHAPITRE DEUXIEME
Dn nom de l'OrgaDon.
D'où vient d'abord ce nom d'Organon? qui l'a donné à la logique d'Aristote,et que signifîe-t-il en lui-même?
En prHoier Keu , il est certain que ce n'est point
4« miimiii iiililf
leSlag iiiteqoi a créé ce ttiot, pour mgiàbw TaisanbW de ses oavragts logique». Rieo n'int^qm qu'il les ait jamais réunis lui-même en un seul Boips r et c'ot en vain qn'o» a essayé de retrouver dans tes œuvres d'Aristote des traces de cette tignification du inot Organon ; connue on sait , il ne vent rien dire autre chose qu'instrument. L'un des derniers philologues qui se soient occupés de cette question, trop peu débattue du reste, M. Biese ' , a pensé qu'cMi pouvait rctronver r<HigiDe de ce mot dans une phrase du 3o* livre des Problèmes , 5" question, où Aristote prétend, par une comparaison fort ingénieuse, que Dieu a donné à l'homme deux instruments qui lui sont tout personnek et à l'aide desquels il emploie les iostrumentsextérieurs: c'est la main pour lecopps, c'esti'intelligence pour l'âme; pUK il ajoute:' «La d scienceest en eftet l'instrument, ^yocvov, de l'intel- « licence. » Déjà Charpentier ^ avait indiqué ce passage dans le même sens , et en outre il en rapprochait un autre du Traité de l'âme ^,liv. 3, ch. 8, où l'âme est comparée à ta main qui* est elle-même l'instrument des iustrumeats ; xal yàp iî Xï'p Ôffxvm èç-iv ôpyavtjv.
Deux autres passages dans la logique même
I. Bien, Expotîtion ie U pbil. d'AiittoK, vol. I. BaHin, lt3S,
a. Edit. de B«Ucr ,p.gSS,h, 3?.
3. Cupeauriai,Aij(tot.*radiM«r*iuli,iS78,iB.^i., d«Ml«pi4ÉM!e.