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très passages d'Aristott plicalion satisfaisante i inutilement commenté, la Rhétorique ' à Âlexa de l'élocution, recomn les plus harmonieux, des règles pour discern « tJ)v iuùXitSTm épfinvïîav.
plusieurs fois si; 8w ipjji deux sens. Le second f plus concluant que celi sur la Respiration , uep' « le philosophe, se sei « gane pour deux foDCi « que dans certains a n langue pour le goût « Tr,v ipjjfnvïîav. » Le ser ment clair : c'est le la la plus générale. Dan:
gage se formulant ei nature ^.
On peut donc sans i au titre : de l'Interpréta notre langue, celui-ci < du Langage ; et ce sera
DS L'AUIBEKTICITS de l'OKGAKON. — CBIP. X. -lOî
désignation que, dans la suite de ce Mémoire, sera cité le traité mfX t-ç^Tyiia^.
C'est par une méthode toute pareille à celle qui vient de donner l'explication du root ifjLtritia qu'on cherchera celle du mot àn<ù,vn)ui.
Il a été prouvé plus' haut ' que, selon le témoignage de Galien , le titre des Analytiques n'appartient point à Aristote. Il avait nommé les Vremiers:TCEpl<ruUoYt7]ji.«i>,etIes seconds: TcepiEciroid^EUf, Ces titres , long-temps même après Galien , ne sont pas tellement tombes en désuétude qu'on neles retrouve dans Thémistius ^, au milieu du quatrième siècle, bien qu'Alexandre d'Aphrodise n'emploie jamais, dès la fin du second, que les titres nouveaux proscrits par Galien. Au reste, ce mot d'ôvxlimxà a donné lieu, comme celui de Catégories et d'Herméneia, à une foule d'explications dont la plus singulière, sans doute, est celle de Jean de Salisbury \ qtii le fait dériver de «va et de
On a déjà rappelé ^ les deux passages, où Anstot^emploie lui-même le mot d'Analyse, ivâkvmç. Us sont l'un et l'autre dans les Premiers Analytiques : K comme on l'a dit dans t'analyse du Syllogisme. » Ainsi, dans la pensée même du Slagirite^