‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 79 sur 83 · AHALTSC DES RÉFUT. DES SOPH. — CHAP, TU · texte numérisé non relu

AHALTSC DES RÉFUT. DES SOPH. — CHAP, TU

Cette portion du chapitre i6 ne tient pas fort étroitemmt, comme on le voit , à ce qui précède, ni à ce qui va suivre, et Ton pourrait soupçonner ici quelque déplacement.

Aristote revient ensuite aux règles de la réponse, et il se contente de se référer à celles de l'interrogation, qui peuvent être également utiles, dans l'un et l'autre cas. 11 recommande surtout de s'exercer à ces réponses, pour savoir dans Toccasion les fournir avec assurance et rapidité, quand il s'agit de résoudre les sophismes que l'adversaire oppose.

Ch. 17, 175, a, 3i. De même qu'on avu qu'il valait mieux quelquefois se borner au probable que de pousser jusqu'à la vérité , dans l'emploi du s<flIogîsme> de métoe aussi quelquefois il vaut mieux paraître résoudre les sophismes que les résoudre véritablement. Comme les arguments des Sophistes ne sont jamais qu'apparents, il font les combattre ((ut/E-ret»), avec des armes aussi Élusses que les leurs.

I76,a, ai. Il ne faut pas du reste se méprendre soi-même à ces vices des solutions qu'on donne, - et l'on doit &ire en sorte de ne pas prêter à une contre-réfutation (voLfe^^^itç), Aussi, dans ce cas , quand on est forcé d'avancer quelque chose t»>ntre sa propre opinion (ica(>âJoÇ(w), faut-il avoir bien le soin d'ajouter que l'on croît, que l'on suppose ( doxcW ). Si l'adversaire a pris l'universel, non par le mot propre qui l'exprime, mais par

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une comparaison (o^ m6[uiTi aMi irofaSo).^ ) , il faut dire qu'on ne l'accepte pas sous cette forme (176, a, 3a); car Tuniverse], ainsi donné, est une occasion fréquente de réfutation.

Il ne faut jamais accorder d'une maoière absolue ( 1 76, b, I ) une question dont on ne comprend pas toute la portée (ôaecftï tô icpoTcw^favov). Aristote donne pour ce lieu un exemple fort clair en grec, mais qu'il est difficile de rendre en français , parce que la langue ne se prête pas k ce jeu grammati* cal. Ce qui est iiwctîm, est-i| la propriété des Athéniens? oui, certes. Mais l'homme est-il tûv C<|>w? oui, certes: donc l'homme est la propriété des animaux.

176Tb, 36. Quand on prévoit une question insidieuse, il faut aller au-devant, et ta prévenir en la posant soi-même.

Ch. 18, 176, b, 99. Du reste, le syllogisme peut être vicieux dans la matière, ot^ vicieux dans la forme. I^a vraie solution consiste à en montrer nettement le défaut ( -it âpOri "kiisiç i^fâmsii <}iGiiioï»( iruU>0YUT|i(Ki). Il faut regarder à la furme (^ i^iXik&ytça\ i iaviMyi^oi), et ensuite à la conclusion , si elle est vraie ou fausse.

Cb. 19, 177, a, g. Dans les conclusions k plusieurs sens, il faut sur-le-champ distinguer le sens vrai qu'elle doit avoir, et prouver par-là que le Sophiste attaque non pas la chose elle-même, mais seulement le root amphibologique qui l'exprime.

Cb. ao, 177, a, 33. Jlf^ut tpujoursi dans la Oqu-

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