X. De TAme , lir. 3, ch. 3,4a8y h, i
a. DerAme, Hv. 3 , cb. 3, 497. — Lit. 3, ch. 4, 4if , l)| i5-et cb. 3 , 4i3 , b, 3o et paasinia
24 T>tVXÛMZ PARTIE. — SECTION H.
Il est possible que plus tard son école ait reculé ces limites , et qu'elle ait accueilli raxiôme sensualisle que les Stoïciens seuls avaient créé. Mais, en cela, certainement Técole péripatéticienne outrepassait les idées du maître , et il lui suffirait, pour se réfuter elle-même, d'étudier les principes du philosophe dont elle se disait Théritière.
Les informations que les sens fournissent à l'entendement , bornées, comme elles le sont, au particulier, ne peuvent jamais donner la cause des choses' : or, savoir (êmçâaOai), c'est précisément connaître la cause. Ainsi la science que l'on obtient par la sensation ^, bien qu'elle paraisse plus claire et plus accessible à l'intelligence, est cependant Ynoins claire en soi , que celle que nous donne l'entendement,au moyen des idées générales. Par suite, les principes des choses, les causes sont par ellesmêmes plus vraies que ce qui en dérive , puisque ce sont elles qui font que le reste est vrai ^. Cette théorie a été soutenue dans le cours entier des Derniers Analytiques.
I^ science ne repose que sur le général ,61 ne vient que de lui seul ^. Le particulier donne ateu-
I. Métaph. , liv. i , cb. i , 981, b, fz. — Gb. 3, 985 , a, *5.— Liv. 6, cb. 6, io3i , b, 6.
9. Pbys. , liv. t , cb. z , 184, i , la , — et Ut. 9, ch. 3 9 194, b, z8.