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THÉOaiB DE LA CONNAUSAlfCB. — CSAT. U. 25
leoptent la probabilité; il ne donne pas la science '• Dire que la science peut venir du particulier, c'est confondre la sensation avec la pensée , et Ton a vu qu'on ne pouvait les identifier. Ce sujet, du reste, ofFre de grandes difficultés, et un point ^ qu'ici moins qu'auteurs il faut perdre de vue, c'est la différence fondamentale de l'acte et de la puissance, a La science en puissance est en quelque sorte la « matièredu général, et elle est tout indéterminée; a elle s'applique à ce qui est général et indéter* « miné comme elle. La science en acte est, au « contraire, spéciale et déterminée, affirmant une a chose d'une autre chose ^.d Ainsi , dans un sens, la science est générale, et dans l'autre elle ne Test pas: dans ce dernier cas, c'est la science réduite aux bornes mêmes de la sensation. Mais la science véritable^ ne repose, ainsi qu'on l'a dit, que sur le général, sur l'universel.
Le procédé de la science, c'est la démonstration : c'est par là qu'elle se produit et se confirme^ Par une suite nécessaire et évidente, la science, ainsi entendue , ne peut s'appliquer aux principes, parce qu'ils sont indémontrables : c'est l'entendement seul qui est en relation avec eux.