‹ De la logique d'AristoteChapitre 122 sur 244 · THEORIE DE L4 CONNAISSANCE. — CHAP. IX · texte numérisé non relu

THEORIE DE L4 CONNAISSANCE. — CHAP. IX

avoir la plus haute importance ^ puisque c'est là

Erobablement qu'étaient exposés par Aristote ïs principes qui l'avaient conduit lui-même dans ses travaux^ et dont il conseillait l'emploi. On ne saurait trop regretter cette pt^rte. Il est évident , <l^après le contexte où se trouve cette indication, que les Medo^iHa devaient être un traité de Logique. A défaut de cet ouvrage spécial, il faut recher* cber dans l'œuvre entière du philosophe , quels sont tes principes de méthode qu'il propose; et les passages de ce genre, sans être fort nombreux, pourront cependant nous donner une idée asses complète du procédé qu'il prescrit.

Le premier principe de méthode, c'est de re-* chercher les faits, les phénomènes particuliers ': il faut d'abord les recueillir pour en découvrir ensuite les causes et la génération ( yev^oreuç ). On ne doit pas du reste se borner à une observation isolée ^ : à elle seule » elle ne saurait suffire ; mais lorsque plusieurs s'accordent, on peut déjà croira au fait, avec plus dassurance ; et c'est le propre de la philosophie de conclure, par induction, le nécessaire, de quelques faits particuliers. Ici^ du reste, l'expérience et 1 habitude ont une grande auto*rité, et ce n'est qu'après avoir long-temps consulté Texpérience, qu'on est capable de connaître les choses ^ et d'en parler pef tihemment.

il. B^b ^rt. diâi Ablm., eh. «, 64d, il, i^. a. Phy6io{;noiD. , ch. a, 806, b, S;.

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