‹ De la logique d'AristoteChapitre 125 sur 244 · THEORIE DE LA CONNAISSANCE. — CHAP. IX · texte numérisé non relu

THEORIE DE LA CONNAISSANCE. — CHAP. IX

thode d'observation n'est p^s à lui ; elle est au Stagiiîte,qui ne s'était pas contenté de l'exposer, mais qui s'était efforce d'en donner lui-même d'éminents exemples dans plusieurs de ses grands ouvrages. De plus, il serait impossible de nier^ après ce qui précède et après les Analytiques ^ qu'Arislote n'ait pas entrevu toute l'importance de Tinductioii : d'abord il en a parfaitement reconnu et tracé le caractère propre ; et le principe de l'oiç im to mki dont il a été question quelques [Miges plus haut (Voir p. 27), prouve assez que le philosophe grec était bien près de comprendre tout le parti qu'il était permis de tirer de l'induction , pour l'étude de la nature.

Ces questions , du reste , seront reprises plus loin et ^développées plus qu'elles ne doivent l'être ici (Voir la troisième partie, ch. 12).

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