ISttf. , iV
4* Des Parties des Anim. , Ut. a, di« x, 646,^1 35. — Ifor. 1 HitMi. , Hv. I, eh. ix, xe9<(, «1 »o.
THEOAIE DE LA CONNAISSANCE. — CHaP. X. M
{ittribiiée à la matière ^ Toutes les questions qui s'adressent à l'être s'adressent aussi à la substance. Cette étude de l'être à la fois si ancienne et si actuelle, cette étude éternelle , et soumise à tant de doutes ^j n'est pas autre chose que l'étude de la substance; la philosophie n'a, pour ainsi dire, à s'occuper que de cette question-là. Savoir ce qu'est letre en soi, Tétre véritablement être, tel est son objet suprême , et l'on pourrait presque ajouter, son objet unique.
L'idée de l'être et l'idée de la substance se confondent souvent ainsi pour Âristote; et cela tient aux mêmes principes qui lui ont fait rejeter les Idées de Platon , et reconnaître le particulier, Tin*dividu, à l'exclusion du général, comme le seul point de départ solide de toute recherche ontologique. Parfois cependant, il distingue letre de Toù^ia ; et alors la substance , prise isolément , devient la première des Catégories, c'est-à-dire, un des genres de l'être ^.
Une conséquence évidente de ceci , c'est que la définition, proprement dite ^, n'appartient qu'à la substance et non point aux autres Catégories. On le comprend sans peine, en se rappelant que la définition a précisément pour but d'expliquer ce
i. Bfétftpliys. , liT. 6, ch. 3, loag, a, st. a. Ibtii , id.f roîi8, b, a.