‹ De la logique d'AristoteChapitre 129 sur 244 · Métaphys. , liv. 6 , ch. 5 , io3 x , a , t · texte numérisé non relu

Métaphys. , liv. 6 , ch. 5 , io3 x , a , t

40 DEUXIEME PAaiIE. — SECTION U*'

que sont les choses ; et que la première et la seule idée sur ia(|ueiie elle doit s'appuyer, c'est l'existence même des choses qu'elle prétend faire connaître.

L'une des propriétés principales de la substance y c'est qu'elle ne peut venir ' que d'une autre substance, réelle,comme elle doit l'être ellemême. Pour les autres catégories, quantité, qualité, etc., il n'est pas besoin de l'acte effectif, il suffit de la sim[)le puissance. C'est la substance qui est cause de 1 être pour les choses ^ , c'est elle qui fait qu'elles sont, non point de telle ou telle manière déterminée , mais qu'elles sont d'une manière absolue, et indépendamment de tonte autre notion. La substance ne saurait donc avoir d'ordre ni de rangs ^. Tout en elle est, on peut dire, au même niveau. On a vu d'ailleurs, dans les Catégories, qu'une substance n'était ni plus ni moins substance qu'une autre substance^. Il n'y a que la substance uiatérielie qui puisse avoir ces variations; mais la substance qui détermine le genre et l'espèce, ne les subit pas.

Du reste, il faut bien se garder de croire, avec quelques philosophes, que la substance soit autre chose que le corps, et plus que le

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