I . Met. , il'iJ. , cb. 9 , io34 , b , i
a. Méiapli., liv. 6, ch. i6, 1041 , b, aSPIiv, 7, ch. a, K04S« a, s» -*De l*Ame, liv. a, ch. 4 t 4i5, b, x3.
3, Mélaphyi. y liv. 6, cbap. la, io38t a, 33. 4- Métaphjs. f IW. 7 , ch. 3, 1044 > •> <0.
THÉOBIK DE LA CONNAISSANCE. — - CUAP. X. 44
corps. Il est impossible ' que la substance soit jamais réellement séparée, et distincte matériellement; la raison seule peut nous la présentoir sous ce point de vue tout abstrait; hors des substances sensibles , il n'en existe absolument point d'autres ^.
Une substance isolée , telle qu'on a prétendu l'entendre, ne peut pins s'appliquer aux choses de ce monde. Cette substance, qui existe en effet, n'est pas autre chose que Dieu lui-même ^ ; c'est-àdire la causeindépendante, immobile, et suprême, de tout ce qui est. Mais ce n'est pas de cette substance qu'il s'agit ici; et ce n'est point ainsi qu-on prosente la substance dans le système Plato* nicien , dans le système des Idées.
lia substance n'est donc point une généralité séparée de toutes choses, existant par elle-même^ : elle réside essentiellement dans les espèces dernières, c'est-à-dire , dans les individus ^«
Cette doctrine est, comme on le reconnaît sans peine, la doctrine même des Catégories. Aristote y est resté constamment fidèle, et Ton peut la re* garder comme le fondement de tout son système
X. Métaphys., liv. l'a, ch. a, 10779 b, 11. a. Méiapbys. , liv. la , cb. 9 , 1086 , a , ^5* — Polémicpie eonlre I0 •ytlème des Idéea.
i. Méta|ifay8. , li?. xo , ch. 7 , 1064 , a , 35.