I. Porphyre, vie de Plodn, cb
DB l'àitthknticité db l*o&ga1con. — cbàp. m. ^
Toç oùuCo^ rnctAécuç etç Taùro cuvaYoyMv : on sait qiu^ ces parties diverses composaient i^ irpayjiaTeia Xoygç^ ij irpoyjjLaTeîa :jOixiff, etc. Diogène n'a pas profité davantage des travaux d'Adraste d'Aphrodise sur Tordre des ouvrages d'Aristote.
On a pensé quis Diogi^ne s'^taU sc^ pojir composer son catalogue de celui de }a bibliothèque d'Alexandrie: ceci semble peu probable si l'on s'arrête d'un côté à la confusion de ce travail , et si, de l'autre, on se rappelle la scrupuleuse exactitude, le soin religieux des grammairiens d'Alexandrie , fondateurs du Canon littéraire. Cette conjecture cependant se trouve appuyée, bien qu'indirectement, par un passage de D£(vid l'Arménien % qui assure que Ptolém^ Philadelphe avait fait un catalogue des ou- ^n^es 4'Aristote , où ils étaient portés à mille. ^1 est évident que ce travail était fort erroné, et c'est peut-être celui-là que Diogène aura suivi. Quelques unes des remarques qui vont suivre rendront encore plus certaine, et par conséquent moins excusable, la négligence de Diogène Laërce. On y insiste ici d'autant plus, que c'est sur son catalogue que les adversaires du péripatétisme, au XVI® siècle, se sont appuyés principalement pour révoquer en doute la presque totalité des ouvrages aristotéliques, et qu'ils se sont attachés à ces documents
X. Darid prolég. ans cat^. Bfaniuer. 1939, ch. i. Un pea ploa .loin, chap. a, David répète la même assertion ; mais, cette fois, il i*ippiiic de rantorité d'Andronicos , et non plntf de celle de Ptolcmée.
imparfaits comme aux seuls qui méritassent de faire autorité.