‹ De la logique d'AristoteChapitre 131 sur 244 · Mélaphys., liv. 6, ch. 16, 1041, a · texte numérisé non relu

Mélaphys., liv. 6, ch. 16, 1041, a

5. Dt^ Parties des Aaim. , Ut. x , ch. 4 , 644, a » a3. -*De la Géaér. des Aoim. » liv. 4 , ch. 3 , 767 , b » 3a.

ontologique. (Voir plus haut l'analyse des Catégories au début, Tom. i , page i49*) . Comme la substance ne saurait avoir de contraires ' (Voir les Catégories , pag. i5a), et qu'elle n'est attribuée à aucun sujet, il s'ensuit qu'elle' est indestructible ^ , et que tout, dans la nature se rapporte à elle : car tout est nécessairement, ou substance, ou effet, ou modifiiation de la substance^. C'est là*ce qui la rend indispensable et supérieure à toutes les autres catégoriesi qui, sans elles , ne seraient rien , puisqu'elle leur seit k toutes de fondement et de sujet 4. Il suffît en effet d'un simple regard pour se convaincre que, sans la substance, la quantité, la qualité, etc., ne peuvent exister; il leur faut de toute néces»té un sujet que toujours elles présupposent, et ce sujet ne peut être que la substance. S'il en était autrement, il faudrait admettre ^, chose absurde, que les modifications de la substance seraient séparées de la substance elle-même.

Sans la substance, le syllogisme serait im* possible ^ , car c'est elle qui en est le prtn-

I. Métaphys. , liv. i3, ch. x , 1087, b, a. — Phys. « Iît. 5, ch. 9, aaS, b, xo.

a. De la Longévité , ob. 3 , 4^^ * t) , 6.

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