‹ De la logique d'AristoteChapitre 132 sur 244 · Métaphys. , liv. 6 ,cb. 9, t^H» ■# Bt · texte numérisé non relu

Métaphys. , liv. 6 ,cb. 9, t^H» ■# Bt

THÉORIB DB LA GONNAJMAMGX. •— CVAP. X. 45

cipe, comme elle est le principe de tout le reste.

Quelques philosophes ont prétendu, mais à tort, mettre les idées générales au-dessus de la substance, ou pour mieux dire, ils ont prétendu, *des idées générales , faire des substances ^

On sait que c'était là précisément la doctrine platonicienne. On a vu, de plus, qu'Aristote Ta partout combattue comme absolument fausse.

Ce qui a causé l'erreur de ces philosophes , c'est que leurs recherches ont été toutes rationnelles. (loyiHiAç ^niTeiv ). S'ils avaient consulté les faits , ils auraient vu qu'il n'y a pas d'animal en dehoi^s des animaux particuliers^, que le général ne peut jamais reposer que sur le particulier, qu'il n'est jamais substance, et qu'il n'est absolument rien, ou qu'il est postérieur à l'individuel.

Telle est, à cet égard , la conviction d'Aristote, qu'il a constamment attaqué, et sous toutes les formes, le système des Idées, et qu'il va même jusqu'à dire que toute cette théorie est insoutenable ei absurde ^ : il la traite comme un tissu de métaphores poétiques^ , qui ne sont pas recevables en philosophie. Aussi, l'un des grands mérites de Socrate, selon Aristote, est de n'avoir jamais

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