Métapbys., Iiv. 5, ck. a, loaS, a
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qu'Aristote a limiti^es à dix % et les aspects sous lesquels il se présente, varient avec chacune d'elles, puisqu'il peut les revêtir toutes successivement , ou à la fois ^. Ainsi par exemple , en physique , le ipouvement considéré comme substance peut recevoir toutetf les formes des catégories.
U faut remarquer quei dans Aristote, le mot de VoLvnyofU n'est pas tellement spécial , que par* fois cette même idée ne soit exprimée d'une autre manière. Tantôt en effet, elle est rendue par iitttpeaiç^, quelquefois par el^oç, plus souvent en* eore par y^voç.
U est évident que les principes de chaque catégorie doivent être absolument différents ^ , parce que s'il n'en était point ainsi, on arriverait à cette conséquence absurde, que l'on confondrait, sous une même notion, la substance et le relatif. Il s'ensuit que les genres des catégories sont incommuaicablea^, que des éléments de la quantité par exemple, il ne pourra jamais sortir que de la quantité, et que la quantité ne produira jamais la substance, ou la qualité. Pour une même chose , les catégories ne peuvent davantage se confondre;
I. Mélaphyt. , liv. 8^ cb. lo, xo5x , a , 34.— /&m/. » liv. 4, ch. 7 , 10E7 9 a, 33.
a. Pfayt., liv. 5» ch. 4t 937, b, 4*
3. De la Génération, 303, a, 8.— Du Ciel, liv. 4, cb. 4*3i3|b» i4t — • Voir aiisii Tom. 1 , p. 366. «- Pbys. , liv. a , 193 , b» 16.