De rAme, Uv. x , eh, 5, 410 ^ a, ao
48 DEUXltUE PARTIE. — SECTION II.
elles restent toujours isolées 'dans un même sujet qui les reçoit toutes; cetle théorie a été appliquée par Aristote, au mouvement pour lequel il Fa complètement développée *.
Il résulte de ce qui a été dit sur la substance, que cette seule catégoiie est simple ^, tt que toutes les autres sont composées, puisqu'il faut toujours y distinguer Tidée de substance jointe à une autre idée.
Un point de ressemblance commun à toutes les catégories, c'est que chacune délies, dans les acceptions qu'elle peut recevoir, renferme toujours l'idée du bien \ c'est-à-dire, qu'il est en elle un degré de perfection, comme il en est un d'imperfection. Ainsi, pour la substance l'idée du bien sera la possession, s^iç, et l'idée opposée celle du mal, sera la <r^pY]<7t; , la privation. De même pour toutes les autres catégories, quantité, qualité, etc.; mais ici l'idée du bien variera selon les circonstances, et avec les accidents même de l'être.
On se rappelle qu'Aristote, dans les Catégories, n'a traité que les quatre premières avec étendue. Il paraît que dans un autre ouvrage il avait com-