I. Pbys. y liv. 7, ch. 4» 34S> Si i
a. Phys. Jiv. 3, ch. i, toi, a» 8.— Liv. 5,cfa. i» fta5,b, 5|— et cb. 3 , — et li¥. 7 , ch. i , 949 , b , 4.
3. Métaphys., liv. 3, ch. a, 1004, «i 29, — et liv. 6, cb. 4f 1019, b, aS.
4. De la Géoéralion, 101 , a , i. «» Moral, k Nicom. , !!▼. i, cb. 4fl logSy a, 19.— GraBdeBior. , liv. i ,rb. i , f i83, a, 9, Ut. 9» cb. 7, i%oS, a, 19,— etBfor. k Eud.,UT. i, ch. 7, xai?, b, 96.
THÉORIE DE hX CONNAISSANCE. — CUAP. X« 49
piété cette théorie, en ce qui concerne la catégorie de Taction et de la soiitTrance. Du moins, 6ti trouve deux indicaHons précises de cet auti^è ouvrage, dans le traité de l'Ame '"et celu' de la Génération des animaux ^ : il y est nommé : ol xaOoXou lufyot icepl Toiï iroieTv xal 'iraojretv, — Ta irepi toD ttoiciv xat Tçdcyijtw (^KopKTjxéva). Il est à remarquer que, dans le quatrième livre de la Métaphysique, où Aristote a l'épris la doctrine des Catégories presque toute entière, il n'a pas parlé de nouveau des Catégories de iroieiv et de xa(7)^£tv.
On a déjà i^ qu'il fallait toujours distinguer avec soin, dans la substance, les deux idées d'acte et de puissance. Cette distinction n'est pas moins nécessaire dans les autres catégories. Cette partie du système d'Arislote, bien qu'elle en soit l'une des plus importantes, a été généralement très peu étudiée; mais c'est surtout en métaphysique et en physique qu'elle tient ime place considérable.
Un autre lien qui unit toutes les catégories entr 'elles, sans cependant les confondre^, c'est l'analogie, to âvaXoyov. Aristote a très peu insisté sur ce point : mais l'on peut comprendre comment cette analogie peut se fonder, pour chaque catégorie, sur l'être et le non être, l'acte et la puissance, et enfin sur les contraires.