‹ De la logique d'AristoteChapitre 138 sur 244 · Mét«phv9«, liv. i5, cb. 6, 1093, b, i · texte numérisé non relu

Mét«phv9«, liv. i5, cb. 6, 1093, b, i

Du reste , chaque catégorie ne peut renfermer qu'une seule opposition par contraires ' ; et toutes les oppositions des catégories pourront se réunir abstractiveraent en une seule. I^s contraires sont ce qui dans le même genre diffère le plus ^ : ce sont les deux extrêmes. Ils ne peuvent être à la fois à un seul et même objet ^, non plus que la génération et la destruction. Les deux contraires et le sujet qui les reçoit l'un et l'aufre, forment donc les trois moments fondamentaux de chaque chose. Pour que Tun des contraires puisse se changer dans l'autre, il faut nécessairement quelque chose de stable et de permanent ^^ oii^le changement s'accomplissç : cVst là précisément lafonctiondu sujet (toG u7ro3cei[X£vou). Les contraires ne peuvent jamais coexister, bien que Tun étant connu', il fasse connaître Tautre en le déterminait.

Entre les deux extrêmes, commencement et fin, est le milieu, le terme moyen, où tous deux en quelque sorte se rélfnissent ^. Numériquement^ le milieu est nécessairement unique : rationneile-

X. Phys. , liv. X , ch. 6, x88,>, i3. — De la Généralioo, lif. i, ch. 7, 3a4, a, i.

a. Mélaphy). , liv. 9 , cb. 4 , xo55 , a , iS.

3. iàiJ,, liv. 3, ch. 6, IUX2, b, 17. — Du Cial» Ht. 3»^ 3i 270, a, aa.

4. Phys. , liv. I , ch. 7, 190, b, ao. — De la Géoér. âe$ am.» lif. I, ch. 8, 734, b, a. — l>hys. Jiv. i, ch. 6, X89, b, X7. — De !■ Géiiéralion, liv. a, ch. 3 . 33u, a , 3i.

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