Metaphyt. , Kf. 9 , ch. 4 , io55 , a , aS
THÉORS DB Là COKNAISSÀIfCS. ^ CHAP. X. 54
iwnty on pourrait dire qu'il est double ', eu pub^ance. 11 est à la fois 1 un et l'autre contraire^ 6n 4e ce qui précède , commencement de ce qui ft «suivre '. On ne peut jamais identifier le milieu Ql l'extrême ^, parce qu'on ne peut identifier L'acte el la puissance. Entre ce qui est éternel et ce quji vm l'est pas, le moyen est ce qui n'est ni l'un ni Paotre : c'est ce qui est cr^^é, ce qui est périssable ^« . U ne faut pas du reste confondre le terme moyen qui réunit les extrêmes ^^ et le sujet qui les reçoit tous les deux. Cet intermédiaire entre les con<traires, pourra prendre aussi le nom de primitif , pwisqu en effet il les précède l'un et l'autre ^. Il Ht l'un et l'autre en puissance : par conséquent l'intermédiaire , le terme moyen , ne peut avoir, à proprement parler, de contraire.
Celte théorie des contraires était fort ancienne dans la philosophie: Aristote la fait remonter 7 jusqu'aux Pythagoriciens qui l'avaient entrevue dans leurs spéculations mathématiques sur la triade.
Il &nt se rappeler, en outre, que c'est sur cette doctrine des milieux qu'Aristote a fondé 9 en mo*
z. Phys. , Ut. 8, ch 8, a6^ , a, 19.
a. IhiJ., id^^lhid, , id., b, 3i.
3. Do CitI, liv. I, oh. 8, 276, b, ^o,""-- ibid,^ «b. 19 9 Mt ^
4« Ifiid. , id, y by xo.