MéUphys. , liv. 11, ch. lo, 1075, b, as
7. Du Ciel, Ut. z, a68,a, z|. — Phyi. , liv. i , ch. 5, l^|, b*
52 nieuxiÈME partie. — section n.
raie', toute la théorie des vertus, placées chacune entre deux contraires, qui sont des vices , et dans sa Pohti^ue, toute la théorie des clnsses moyennes.
Indépendamment de la théorie des contraires exposée dans les Catégories, il parait qu'Aristote en avait fait un traité spécial qui n est point parvenu jusqu'à nous. Du moins, cela semble résulter de deux indications que fournit la Métaphysique % aux 3* et 9^ livrés. Il est peu probable qu'elles se rapportent l'une et Fautre à la partie de l'hypnthéorie dont il vient d être question ( Voir plus haut,Tom. 1, p^g. 176).
C'est sur la doctrine des contraires que repose, en logique, le principe de contradiction. On a déjà vu, dans l'examen de lUerméneia et des Derniers Ânalyti(|ues, quelle en était Timportancc. Aristote y revient trèsfréquemm*»nt dans sa Métaphysique, dont le livre troisième, presque tout entier, est consacré à le faire comprendre et à le développer. Sur le principe de contradiction^, s'appuient tons les axiomes sans lesquels la démonstration ne serait pas possible. C'est là le principe qui jamais ne peut induire en erreur, et qu'ont vainement combattu Heraclite et Protagore ^.
Le principe de contradiction domine toute la théorie des oppositions, dans le traité du Langage: