‹ De la logique d'AristoteChapitre 143 sur 244 · Rbctor. , li?. X, cb. i, x354» a · texte numérisé non relu

Rbctor. , li?. X, cb. i, x354» a

THÉORIE Ofe tA. Oyil AMANCtt. <— fSMAP. X. 59

indifTéremment , comme 1r rhétorique; mais elle doit les connaître l'un et Tautre % soit pour aUâ^ quer, sbit pour se défendre; car elle sait fort bîeti qoe fa vtftrîté est toujours bien plus eroyable et biev^ plus facile à persuader.

1^ rhétorique et la dialectique ne sont Tune et Fautre que des arts •, et ce serait risquer d'en mé* connaître absolument la nature, que de prétendre tes élever au rang de sciences. Ceci montt« dans qoelsens étroit, il faut entendre ce qu'Aristote dit de la dialectique au début des Topiques, lui al* triburmt aussi la recherche des principes (Yuir le Toni. i;prige 334). H ^st clair qu'il veut dire seules merrts que la dialectique peut être de quelque uti* lité pour la découverte des principes^ à cause de son esprit d'investigation; car, ailleurs, il déclare que la dialectique, pas plus que la rhétorique, ne doit s'occuper des principes ^.

• F^a dikiectique a donc, aux yeux d'Aristote, peu de valeur; aussi confond-il souvent"^, dialectique et vide de sens. Tennetnann a' peut-être eu tort de prétendre queXoyixô(;^, pour Aristote, n*avait pas plus d^importance que èioiXtxTvmç. Il en diflëre certainement, et quoique la nuance soit légère , il

X. Rbétor. , lit. i , ch. i , i355, a, a^, a. Rbélor. , liv. t, ^ 4, i35g, b^ xa.

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