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faut cependant en tenir compte. Boëce.^ a pré^' tendu que ^oytxo); et èv^o^o); étaient synonymes dans la doctrine aristotélique; on peut aller encore un peu plus loin , et soutenir que loytxôç répond à peu près à notre idée de rationnel. Ainsi, ^laXcKTiKcaç serait l'usage du probable, soutenu par la raison, dans la lutte et le trouble d'une discussion; ^oyDcôç serait le probable admis par la raison tranquille et solitaire, qui, toutefois, ne seraî4 pas édairée par la méditation philosophique et Tob* servation de la réalité.
Il suffit de rappeler ici que le degré suprême de la connaissance déductive est, poui- Aristote, l'Analytique ; et Ton peut remarquer que toujours les idées d'analyse et de vérité ne forment qu'une seule et même idée dans sa pensée*.
Ainsi ^ les quatre degrés du raisonueraent s'ë* cheIonnenl,à partir du plus bas, dans l'ordre sut* vant : Âia>^xttx(oç, Xoy&scG); et ôvaXuTtxcl);. Quant à la
X. Boe€e, sur l*introd. de Porphvre, p. 56. — Voiri les prinripaoi passjiges uù Ta Ijeclif Xc^^xô; et i'advrrbe 5onl employés. — Dans l'Orginon, 8a, b,S5, — 84» a, 8, — 84, b, a, — 86, a, ai, — 88, a» «9'» — 9^, a, i5,— 199, a, 17 , — i6a, b, a?. — Mélapl^, liv. 6, ch. 4» 1029, b, z3, — ch. 17, xo4i , a» a8« «- Mv« 1(9 ch. 1, 1069, a, a8, — liv. xa , ch. 5^xo8o,a,io, — liv. x3,rb. x» 1087, b , ao. — l*h)S. , liv. 3 , c'» 3 , aoa , a , ai, — ch. 5 , ao4 , b, 4, — li?. 8,(b. 8, a64, a, 8. -^Rhêt. , liv. 1 , rh. x , i356.a, t3. — Do Ciel, H?. I, cb. 7, 37$, b, xa — De U Gépération, Iît. i,ch. a» 3x4, s> II* <— ' Mor. à £ud. y liv. x . ch. 7, 1117 y b» ac, ** d 11?. a c1i« 3, xaaiy b, 7.
a. Ces païaa^ spot trop nombreux et trop connu» pour qu'il fidlk ici les rapporter.