‹ De la logique d'AristoteChapitre 157 sur 244 · Uéfdi totti. lit p. 393.-* Tenawnttui, tom · texte numérisé non relu

Uéfdi totti. lit p. 393.-* Tenawnttui, tom

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si puissant de Platon et celui d'Âristote« fous deux les successeurs légitimes et directs de Socrate. Avec la méthode, toute pratique et toute vivante, qui éclate dans les dialogues de son élève^ il était impossible que Socrate formulât didactiquement des règles; il ne semble même pas qu'il y ait jamah songé; mais la dialectique, entre ses mains, avait pris une allure sage et toute rationnelle, qui £iit, pour Aristote, le giaïul mérite de Socrate. On a vu plus haut que le Stagirite admirait deux choses en lui : lart de l'induction et fart des définitions (Voir plus haut page 43)*

Par suite de cette direction générale, Socrate chercha surtout à connaître les objets, par la nature même de l'idée qu'ils provoquent dans l'esprit; el Ton pourrait prétendre avec raison que Platon , dans le système des Idées, n'a &it que développer un germe socratique.

A dater de Socrate, et par suite de son infliience, les études de la plupart des philosophes s'adressèrent à la théorie de la connaissance. Ainsi , les purs socratiques , les élèves directs du maître, écrivirent presque tous sur ce sujet. Criton ' l'avait traité dans quatre ouvrages différents; Simon le corroyeur , qui écrivait des dialogues de Socrate, même avant Platon, Simias de Thèbes, avaient suivi cet exemple. Les titres seuls de leurs écrits nous restent , mentionnés par DiogèM

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