‹ De la logique d'AristoteChapitre 158 sur 244 · X. Diofèa> Lmto» lif. % » tÊtU isi, itS, is4*--*M.Ma**Mtib · texte numérisé non relu

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Laérce ; mais ces litres suffisent pour indiquer le sens précis de leurs études. Cébès, bien qu'il mé prisât la dialectique t s'occupait cependant de ces iovestigatioiis; et Ton peut conjecturer d'un pas« sage de Diogène * , que déjà il avait remarqué la possibiliié de convertir les propositions, puisque^ dit l'historien de la philosophie, il changeait Taffir» mation en négation.

Dans les écoles collatérales el secondaires, le mouvement fut à peu près identique et ausisi actif. Mais dans Técole c}^rénaïque et dans l'école cy* nique, le principal effort porta sur la morale^ bien que la dialectique n'y fût pas toiit-à*fait né* gligée. C'est dans Técole mégarique, et sous la direction d'Euclide, hôte de l'école socratique, à Mégare, après le martyre de son chef, que la dia* lectique fut à peu près exclusivement cultivée. Le travail y fut du reste peu fécond, et malgré les enseignements socratiques, l'école mégarique,sur les pas des Éléates et surtout des Sophistes, s'a-* donna sans réserve à ces arguments captieux, qui lui ont valu le surnom d'éristique. On les rattache presque tous à Eubulide, contemporain d'Anstote, et qui, blessé sans doute des théories du Stagirite sur les Sophistes, fut un de ses adversaires les plus prononcés, mais les moins redoutables.

Dans Platon, le véritable et légitime développement des doctrines de Socrate se produisit avec

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