‹ De la logique d'AristoteChapitre 16 sur 244 · Stabr, Aristot. bei Rjœm. p · texte numérisé non relu

Stabr, Aristot. bei Rjœm. p

6. Varron de liog. Ut. 7 t S ?<> * ^^ 3 > S < i* — Ue re Roat. ^ lib. a»

40 pebmiIeile partie.

particulier : de plus , Sénèque eut pour collègue , dans les soins qu'il donna au jeune Néron, un péripatéticien illustre, Alexandre d'Egée , qui paraît avoir fait lui-même un commentaire sur les Catégories ', et dont le commerce dut nécessairement éclairer le précepteur romain sur toutes les parties de la doctrine d'Aristote. Celse ne nomme point Aristote ^ , bien qu'il paraisse avoir connu quelques - uns de ses ouvrages. Columelle ^ ne cite que l'Histoire des Animaux. Pline ne va non plus au-delà 4.

Tout porte à croire que Quintilien, grand admirateur d'Aristote, possédait tous ses ouvrages ^. U ne cite cependant , d'une manière expresse que les Catégories dont il donne une coiurte analyse ^. Ailleurs il semble faire allusion aux règles de la conversion des propositions d'après Aristote. L'auteur anonyme du Traité sur les causes de la ruine de r éloquence , cite formellement les Topiques 7. Aulu Celle, qui avait étudié long-temps la philosophie à Athènes et qui avoue sans peine toute la supériorité des Grecs en dialectique ^ , connaissait , à n'en pas douter, les ou-

I. Bohle, édit. d*Arist., t. i. Catalog. alphab. des commenUtears*

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