Anbi Celle, lib. 169 cap. 8. —Et Stabr, ibid. p. is
DB L'ÀCTHBlfTlCITÉ DS L'OAGAMOII • — > CHAP. IV. 44
vrages logiques d'Aristote : mais on ne rencontre dans les Nuits attiques qu'un seul passage qui s'y rapporte directement '• C'est la définition du syllo« gisme y tirée des Premiers Analytiques.
A tous ces témoignages, dont l'ensemble est déjà de quelque importance , on peut en joindre^ dès la première moitié du second siècle , de beaucoup plus graves. Ce sont ceux de Galien , qui vécut de i3 1 à a lo. Au milieu de ses immenses et si profonds travaux de médecine, Galien semble avoir donné beaucoup de temps et de soins à la philosophie. Ses études paraissent avoir été complètes , surtout en logique : les ouvrages originaux qu'il composa sur cette matière, et dont il ne nous reste qu'un seul,nepiaofia(i.àT6iv, se montaient à plus de trente ^ , et les titres seuls suffisent pour montrer que Galien s'y était attaché aux questions les plus difficiles et les plus importantes que discutaient alors les écoles stoïciennes et péripatéticiennes. Dans son livre Sur ses propres ouif rages ^ Galien cite des commentaires qu'il avait composés sur toutes les parties de TOrganon , excepté les Topiques qu'il regardait sans doute comme appartenant à l'art oratoire plutôt qu'à la logique, à l'exemple de Cicéron et de quelques autres personnages.
I. Anhi GeUe , Ub. i5, cap. 96, et Amlyt. Prior., lib. x , cap. i ,
*. Voir redit, de Chartiar, x3 vol., folio 1679. Vriâte».