‹ De la logique d'AristoteChapitre 18 sur 244 · PEEMltRK PARTIE · texte numérisé non relu

PEEMltRK PARTIE

Ce passage de Galien est trop important pour qu'on ne le cite pas ici tout entier. Après avoir ra- *conté la marche de ses études philosophiques, le découragement que lui inspiraient les contradictions et les erreurs du Portique et du I^ycée , son penchant au scepticisme dont l'étude des mathématiques put seule le guérir, Galien arrive à parler de ses ouvrages logiques dont quelqueslins remontaient à sa jeunesse. La plupart avaient été déposés dans le temple de la Paix , et y avaient |)éri, comme il le raconte lui-même-, à Tépoque de l'incendie en 173. Puis il ajoute ' : « Parmi ces ou- « vrages , il y avait trois livres sur le traité d'Aris- « tote irepl épfXTiveia; : quatre sur le premier ouvrage « relatif aux syllogismes , et un nombre égal sur le « second qui traite du même objet. Aujourd'hui « l'usage général veut qu'on intitule celui-là : Ana- « ly tiques premiers^de même que l'autre, qi4 traite « de la démonstration : Analytiques seconds. Aris- « tote lui-même cite les premiers Analytiques « comme les ayant personnellement écrits sous ce « titre : du Syllogisme , et les seconds sous celnifi cil de la Démonstration. Des commentaires que « j'ai faits sur ces ouvrages, on a sauvé les six hvres ' c sur les premiers Analytiques et les cinq sur les « seconds. Rien de tout cela , du reste , n'était des- « tiné à la publicité. > Plus loin , dans ce même chapitrei Galien parle de commentaires sur les

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