‹ De la logique d'AristoteChapitre 171 sur 244 · I. Buhle, table des Commenlatears · texte numérisé non relu

I. Buhle, table des Commenlatears

DE TBÉOPH. ET DES COMMENT. GRECS — CHaP. VI. 'ICI

tants , il faut distinguer les travaux plus recominandables , sans avoir cepeudaut une grande importance, de Psellus qui, outre son abrégé, a paraphrasé THerméneia et le 12* livre des Derniers Analytiques ; d'Eustrate , métropolitain de Nicée au commencement du xii^ siècle, et dont il nous reste un commentaire sur le second livre des Derniers Analytiques; de Nilus, au xiv^ siècle, qui aexposé la théorie du syllogisme ; et enfin de Magentenus qui , de la même époque , a laissé des commentaires sur le Traité du langage et sur les Premiers Analytiques.

Plusieurs ouvrages de ces temps , et entr'autres ceux de Jean d'Italie et de Michel d'Éphèse sur FipfjLY^veia et les (rcxpirixol iXtyyoïy attendent encore des éditeurs ; mais ceux qui ont été publiés sufiSsent pour attester quà aucune époque, l'étude de la logique d'Aristote ne cessa dans l'empire d'Orient^ c*est-à-dire , dans les écoles grecques. Depuis Alexandre d'Aphrodise jusqu'à Georges de Tré* bizonde, des monuments authentiques présentent' une série non-interrompue de témoignages.

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