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ils s'efforcèrent d'être plus sages et (dns voyants qu'elle. Certainement le protestantisme a été peu fécond pour la Logique : il n'y a certes pas autant réformé que dans TE^ise, puisqu'il reniait le pape , et qu'il n'abandonna jamais Aristote ; mais il ne pouvait, dans sa marche, se passer d'un appui, et c'est au Stagirite qu'il le demanda, oomoe l'avait demandé le catholicisme. Le schisme et V» thodoxie durent s'abriter sous les doctrines du philosophe: les infidèles eux-mêmes n'avaient pu jadis se somlraire à cette nécessité.