‹ De la logique d'AristoteChapitre 221 sur 244 · TOME II y PAGE âo · texte numérisé non relu

TOME II y PAGE âo

De la culture de la langue grecque dans les Gaules.

J'ai avancé que l'étude de l'Organon n'avait jamais cessé dans l'Occident, et qu'il a été lu da quatrième au douzième siècle , comme il le fut plus tard. Aux divers faits que j'ai cités, on peut en ajouter d'autres qui prouvent que la langue d'Aristote a toujours été comprise dans les Gaules, et par les Gaules , dans le reste de l'Occident. Je tirerai la plus g[rande partie des renseignements qui vont suivre, de l'Histoire littéraire de France, inestimable ouvrage de patience et d'érudition dont les Bénédictins seuls étaient capables.

Il est certain que, dès le premier siècle, et par suite de relations nombreuses de commerce, le grec était généralement parlé et entendu par le bas peuple, à Marseille, à Lyon et à Bordeaux, c'est-à-dire, dans tout le midi de la Gaule. Calîgula fit établir à Lyon ' des chaires de langues et grecque.

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