I. Histoire littmin de la Fmiee, Iom. -i, p
APPENDICE. iM
Dés le ' second siècle , des écoles chrétiennes furent ouvertes ; mais à cette époque elles étaient communes ' , et l'instruction donnée aux enfants de la religion nouvelle ne différait pas de celle des enfants païens.
C'est au second siècle que vivait Favorin d'Arles , qui a laissé divers écrits en grec , et contre lequel Galien fit son Traité de la meilleure méthode.
Les chrétiens de Lyon écrivirent , à la fin du deuxième siècle ^, aux chrétiens d'Asie , une lettre en grec , dont l'histoire ecclésiastique a conservé le souvenir.
Saint Irénée, évéque de Lyon à la fin du deuxième siècle et au commencement du troisième, écrivait en grec.
Le troisième siècle est l'époque brillante des écoles fondées dans le nord des Gaules , à Trêves en particulier, par les empereurs. Les études faiblissent dans le reste des Gaules, et notamment à Autun où elles avaient précédemment été si brillantes. Mais dans le quatrième siècle, elles se relevèrent avec une force nouvelle par les soins de Constance CUore et de Constantin , qui accordèrent de grands privilèges aux professeurs de belles-lettres.
L'empereur Constant appela près de lui, à Trêves , un célèbre sophiste d'Athènes , nommé