‹ De la logique d'AristoteChapitre 223 sur 244 · I. Jbiii. y p. a · texte numérisé non relu

I. Jbiii. y p. a

a. Ibid. , p. 290.

350 AFPBNDIGB.

Roêrise. Julien, qui résidai! k Paris en 355, était entouré de Grecs , livrés comme lui à la philosophie, et qui se vouaient, sous la direction de l'empereur, à renseignement des enfants païens.

Yalentinien P^, qui résidait aussi à Paris et à Trêves, rendit aux écoles chrétiennes la liberté dont Julien, restaurateur du paganisme, les avait quelque temps privées. Gratien, son fils, suivit cet exemple; et l'élève d'Ausone s*est rendu célèbre par la protection toute spéciale qu'il acco^ dait aux lettres. Il établit dans toutes les principales villes des Gaules des chaires de rhétorique où Ton professait dans les deux langues ^ , et dont les titulaires étaient payés par le trésor publie.

Le palais de Trêves eut son école, comme plus tard le palais de Dagobert et celui de Gharlemague eurent la leur, et il n'y a point de doute qu'on n j enseignât le grec aussi bien que le latin. Telle était la réputation du collège de Trêves, à la fin du quatrième siècle, que saint Jérôme ^ "venait s*y perfectionner en 37 1 , comme il nous l'apprend lui*méme.

On sait positivement que Borcjâauz ^ , au q«atriême siècle, comptait dans son sein pluaîeon chaires de grec et de latin.

La fondation des premiers monaslères, par

t. Cod. Theod. , tom. 3 , liv. a , p. 39|, 40.

m. Saint Jérôme , lettrei z et 3.

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