‹ De la logique d'AristoteChapitre 224 sur 244 · Hist. liu. de Fr.» tom. i , a* partie, p · texte numérisé non relu

Hist. liu. de Fr.» tom. i , a* partie, p

saint Martin, ne fit qu'augmenter dans les Gaules le goût et les ressources de Tétude. Les moines de Ligugé et de Marmoutier, vers 36oy commencèrent ces pieuses occupations de copistes « qui ont sauvé les débris de la littérature de Tantiquité.

Il nous reste en grec Téloge de Constantin-le» Jeune ' , prononcé à Arles vers 34o , et Ton peut dire que dans cette ville le grec fut vulgairement parlé jusqu'au sixième siècle.

Dans le cinquième siècle, les monastères se multiplièrent, et celui de Lérins,près de Marseille y devint bientôt, même au milieu de l'invasion barbare, un sûr et savant asile pour les | lettres. Cétait des chrétiens grçcs d*Orieiit qui le fondèrent.

L'invasion, malgré tous les malheurs qu'elle entraîna, ne détruisit pas les écoles. A la fin du cinquième siècle , il en existait encore un grand nombre ou Ton enseignait la doctrine d'Aristote , comme l'attestent des contemporains ^. Celles de Vienne et de Lyon fleurirent sous les Bourguignons; celles de Bordeaux, de Clermont etd'Agen^ sous les Visigoths. Cosme , évéque de Narbonne vers 46o, savait fort bien le grec, comme nous rapprend Sidoine Apollinaire^. Sapaude de ViennCi

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