‹ De la logique d'AristoteChapitre 225 sur 244 · X. Hist. littér., tom. i, a' partie, p. xoi · texte numérisé non relu

X. Hist. littér., tom. i, a' partie, p. xoi

a. iJ.f 9^ vol., p. 39. — SidoÎD. Apoilin. Uv. 4 pasMOi. — Cl. Mamcrt. ad Sapaud. , p. 536, 538.

3. Hist. Jitt., tom. a, p. aSo. — Sidoine, p. 929» 9S3 et loSa. — Claud. Mamert. , 536 et 537.

Pragmace, Jeande Clermont, le savaient aussi. Probe de Narbonne, condisciple de Sidoine, possédait une fort belle bibliothèque grecque^et connaissait à fond les ouvrages d'Aristote.

C'est à cette époque à peu près que commencent les écoles des cathédrales , et l'étude du grec y fat cultivée comme celle du latin.

En 585, Contran, reçu parles magistrats d'Orléans % fut harangué en latin et en grec, et même, ajoute-t-on , en arabe et en hébreu.

A cette époque, on chantait encore la messe en grec et en latin dans la ville d'Arles ^.

Dans les monastères où la règle prescrit impérieusement la lecture et la transcription des livres, on étudie indifféremment les pères grecs et les pères latins. Le monastère de Condat se fit un nom par l'étude du grec, à la fin du sixième siècle^.

Au septième siècle, l'Académie du palais, fondée par Dagobert P% entretint, par elle-même ^ et par son exemple , le goût des études. Le roi ne faisait d'ailleurs qu'obéir à une impulsion générale, et les écoles épiscopales se multiplièrent partout avec une merveilleuse rapidité, à Paris, à Chartres, t Evreux, au Mans, à Bourges, à Clermont, à Vienne , à Cahors , à Châlons , à Gap ; et plus an

t. Hist litt. , tom. 3 , p. aS.

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