‹ De la logique d'AristoteChapitre 23 sur 244 · Stahr, Aristot., a , p. 7a · texte numérisé non relu

Stahr, Aristot., a , p. 7a

4. Un paaaage da la Mctaph. , Ht. a , p. 99$^ b, a3 , proaTV q«e , dans la pensée d'Aristote da moin», cette troitîÂme partie des Catégories eat indispensable. «C'est a#. dialecticien , dit*il, d'étndler les idées d'antérienr, de postérieur, de même et de oontraira. » C'est là précisément l'objet des postprédicamenU. Voir aassî MéUph., Ut. 3, cb. a, p. xoo5, a, z6.

DS l'aOTHBNTIGITÉ DK L'oBOAMON. — CHAP. ▼. M

AmmcmiaB, David, Simplicius ' , en reconnaifl^ imt pour authentique le livre des Catégorve»^ altèguent tous les trois , comme l'un des principaux motifr, les cilations qu'Arislote lui*ménid €dt des Catégories dans ses autres ouvrages. Or, il est certain, quoi qu*en ait pensé M. Ritter ^, le phm récent historien* de la philosoplue, que les Catégories, estant qu'ouvi^age spécial et distinct, ae se trouvenl jamais citées dans Aristote. U ne parie des cat^ories q^'en les présentant comme les classes générales de Tétre , les genres les plus étendus; il va même jusqu'à éuumérer^ les dix ca* taries sans en omettre aucune: mais il ne nomme pas formelftment ce traité , comme il le £Etit pour les Topiques , pour les Analytiques , pour la Morale, pour ïe Traité de Tàme, etc. L'on doit penser que tes commentateurs et M. Ritter aaroitt confondu ces indications de nature diverse, qui méritent cependant d'être distinguées entre elles.

Les trois <t)mmentateurs ajoutent que, sans les Catégories, la philosophie d'Aristote serait en quelque sorte sans tête , àxéfaXoç : et cette observation est parfaitement juste. Il est impossible de concevoir qu'Aristote eût négligé cette théorie: une foule dé passages, dans ses traités principaux ^ dans les Analytiques ,* dans la Physique,

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