Fabridoa» Bibl. gtaee, tom. 3, p. ai
1(5 PREMIËkE PARTIE.
« des Analytiques : ce reproche ppnrrajt-îl s'aa dresser aux nôtres?
a Pour les Topiques, différences et confcision c bien plus fortes encore dans le nombre 'et le « titre des livres , d'après le catalo^e de Diogène. « Cicëron trouvait les Topiques obscurs * : c'est « au contraire Touvrage le plus clair de tous cent a qui composent rOrganon. Tous les commenla- <c teurs l'attestent : donc nous n'avons pas le I^é^le à ouvrage qu*avait Cicéron * : de plus , les Topiques ^ de l'ofateur romain , qui j de son propre témoi- « gnagè j ne sont qu'un abrégé de ceux d'Aristote, « ne s'y rappot*tent point du tout. Les citations a des Topiques faites dans la Rhétorique ^ et dans et les Premiers Analytiques 4, ne peuvent s'adresser ^ aux nôtres.
« Les ËXeyxoi (ro^içixol ne sont pas nommés pat ^ Diogène Laêrce ^ ; et la fin n'en répond pas à « l'austère gravité du Stagirite : Aristoteticœ gra- « {^itati €Uque usui nulla in parte correspondet »
Tous ces arguments, dont aucun , comme on le Voit, n'est péremptoii*e , et dont la plupart sont déjà réfutés par la discussion précédente , peuvent être réduits à trois chefs principaux : i^ l'Organon est indigne d'Aristote ; i^ les témoignages de l'an-