‹ De la logique d'AristoteChapitre 47 sur 244 · DB L*ADTHBNT1CITK DE L^ORGANON. — CHAP. IX · texte numérisé non relu

DB L*ADTHBNT1CITK DE L^ORGANON. — CHAP. IX

«tbèqued'Aristote et tant d'autres^» Cette seconde version est tout-à-fait d'accord avec le récit de Strabon , de Plutarque , de Suidas , et tout porte à croire que c'est véritablement celle-là qu'il convient d'attribuer à Athénée. L'altération du texte dans la première version est démontrée , et l'on peut cruire que l'abréviateur aura , dans cet endroit , attribué à Nélée de Scepsis ce que son auteur rapportait seulement aux collections de Pisistrate , de Polycrate , d'Euripide , etc.

Ainsi le témoignage même d'Athénée, qu'on a si sauvent opposé à celui de Strabon , loin de le combattre, le confirme, et Ton peut dès lors le re« garder comme parfaitement exact. Athénée ne parle non plus que de la bibliothèque; il ne dit rien des autographes, et il en avait cependant l'occasion, puisqu'il raconte que la manie d'Apel« liconle poussa jusqu'à se procurer par un larcin les décrets autographes conservés dans le Métroon i Athènes. Certes , si le bibliomane de Téos eût possédé des autographes aussi précieux que ceux du Stagirite, Athénée n'aurait point négligé de loi en £iire honneur. On a donc tort de penser que Nélée et ses successeurs les possédassent plus qu'Apellicon. Rien, dans les textes rapportés cidessus , n'autorise cette conjecture , et tout semble établir le contraire.

Ce qui parait encore devoir la réfuter, c'est que

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