‹ De la logique d'AristoteChapitre 7 sur 244 · Simplickis in categor., p. i , B, lungr. edit , i55i · texte numérisé non relu

Simplickis in categor., p. i , B, lungr. edit , i55i

i, Suhr. Arîstot. Tom. a, p. a54 et suât. Halle, i83a. '

5. David prolegom. Sur lea catégories, ch. 1. Maniucrit 1939.

IS L^AUTHBNTlGiré DB L'ORGANON*. — CHAP. U. 49

parfaitement semblables dans les interprètes de la fin du cinquième siècle et du commencement du sixième , ne leur appartiennent pas } elles doivent remonter, selon toute apparence, jusqu'à Andronicus de Rhodes, ou au moins jusqu'à Adraste d'Aphrodise, qui, comme on sait, avait fait un livre sur Tordre des livres d'Aristote ' , itepl Ta^eMç Twv 'ApiçoT. miYypa[i.(x.aTcôv ; ces classifications acquièrent par là d'autant plus d'importance. Quoi qu'il en puisse être, un fait constant, c'est que, dès le commencement du sixième siècle, la logique était appelée dans l'école péripatéticienne ri ôpyoNvch ((lipo^) de la philosophie aristotélique. Enfin un passage d*Ammonius, plus formel qu'aucun des précédents , prouve qu'à cette époque déjà le mot d'Organon était près de recevoir la signification toute spéciale que nous lui attachons aujour** d'hui. Ammonius , dans ton commentaire sur l'Introduction de Porphyre, dit que cet ouvrage ^ « V7T0 t4 Xoyixàv opyovov âvayerai , est compris dans «c rOrganon logique. » II ne paraît pas , d'après les autorités citées plus haut, que le mot seul d'opyovov d' Ammonius ait été dès lors adopté pour exprimer l'ensemble de la logique d'Aristote ; et ce n'est guère que parmi les commentateurs latins du quinzième siècle que l'usage en devint habituel. Mais on voit sans peine comment, sorti d'une dis-

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