CHAPITRE PREMIER
De la comparaison de deux échantillons d'une même couleur.
856. Quil s agisse de deux échantillons de nature quelconque, qu'on rapporte à une même coulem-, soit au bleu, soit au rouge, s'il n'y a pas identité entre les teintes des deux écliantillons que l'on compare ensemble, il faudra tenir compte du contraste qui en exagérera la différence : ainsi que l'un soit d'un bleu verdàtre, il fera paraître l'autre moins yerdâtre ou plus indigo, ou même plus violet qu'il ne l'est réellement ; et réciproquement le premier paraîtra plus vert qu'on ne le verrait isolément : de même poulies rouges, si l'un est plus orangé que l'autre, celuici paraîtra plus pourpre et le premier plus orange qu'ils ne le sont en réalité.