‹ De la luxation trapézo-métacarpienneChapitre 34 sur 48 · OBSERVATION XXII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXII

(Présentée par le Dr Jules Regnault, professeur d'anatomie à l'Ecole de médecine navale de Toulon, à la Société de chirurgie de Paris, au mois de mars 1912.)

[Il s'agit d’un canonnier auxiliaire, âgé de 23 ans, envoyé à l'hôpital Saint-Mandrier en février 1911, avec le diagnostic quelque peu erroné de « luxation ancienne du pouce ».

Les choses se présentaient de la manière que voici :

Le pouce gauche est en adduction forcée et en opposition avec l'annulaire : l'extrémité supérieure du premier mélacarpien fait une saillie anormale assez volumineuse au niveau de la tabatière anatomique. La flexion active des deux phalanges est impossible, la flexion passive, quoique limitée, n’est pas douloureuse.

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