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Il existe donc des exemples très démonsiratifs de ces combinaisons de granulomatose et de myélomatose leucémique. Mais elles sont exceptionnelles, Par contre, il n’est pas rare d’observer au cours de la lymphomatose granulomateuse des réactions myéloides légères et passagères.
Les différents, foyers de la lymphogranulomatose (granulomes ganglionnaires, spléniques, etc.) peuvent, en effet, devenir le siège de véritables mrélomes inflammatoires. Il est possible que les myélocytes que l'on trouve dans les granulomes des ganglions et de la rate proviennent, dans certains cas, de la moelle osseuse. Mais, contrairement à l'opinion de Ziegler, il n’en est pas toujours ainsi. Dans bien des cas de lymphogranulomatose il s’agit d’une néoformation extra-médullaire de tissu myéloïde : les éléments myéloïdes se développent sur place, au-sein des foyers inflammatoires, aux dépens du stroma conjonctif en réaction granulomateuse. Mais, pour affirmer l’origine autochtone, extramédullaire, de ces foyers de réaction myéloïde, il est nécessaire d’avoir constaté la prédominance très nette des éléments précurseurs des myélocytes.
Les pseudo-métaplasies myéloïdes des ganglions et de larate peuventne pas retentir sur la composition cellulaire du sang ou bien elles déterminent une très légère myélocrtose (atteignant rarement 6-7 °/.).
: Il semble bien que les foyers de réaction myéloïde observés au cours de la lymphogranulomatose soient du même ordre que les «transformations myéloïdes » de la rate et des ganglions que l’on rencontre dans certaines infections aiguës et dans certaines anémies. Peut-on
parler — comme le font certains auteurs — dans ces
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