‹ De la maladie de Morton: ou métatarsalgieChapitre 21 sur 47 · EN TR · texte numérisé non relu

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copique est le seul et que dans aucune autre observation, il n’en est fait mention d'examen semblable,

Pour conc'ure, il nous semble que de toutes les observations de MM. Peraire et Mally, une seule vient à l'appui de leur théorie et il est probable qu'ils ont eu affaire à un cas de nature spéciale ; les lésions retrouvées par là radiographie et l’examen histologique, semblent se rapporter au rhumatisme déformant, d’autant plus que le malade en question a eu des attaques de rhumätisme ; il y a eu de la polvarthrite blennorrhagique, et c’est à la suite de celle-ci que la douleur de la métatarsalgie a débuté ; toit ce qu'il est possible d'affirmer c’est que la maladie de Morton peut se rencontrer coïncidant ou déterminée par des déformations osseuses métatarsiennes de causes variées, mais c’est tout ce qu’on peut dire, et l’on ne saurait généraliser une semblable interprétation.

Reste la théorie de Morton qui attribue la métatarsalqie à la compression desfilets nerveux par la tête du cinquième métatarsien contre le quatrième, car Morton au moment où il admettait cette théorie n'avait observé que des métatarsalgies localisées au quatrième métatarsien.

Toute ancienne que soit cette explication il faut la conserver, mais enla modifiant, il nous semble, légèrement de façon à la rendre applicable à tous les cas. D'autre part à côté de l’action mécanique locale certaine, il paraît non moins certain que dans une Grande majorité des cas on doive tenir grand compte d’une

cause générale nerveuse,

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